NOUVEAU : Vous envisagez un changement professionnel ?

Peut-on faire un bilan de compétences en étant salarié ?

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salariée heureuse de faire un bilan de compétences

Bonne nouvelle : oui, c’est tout à fait possible de faire un bilan de compétences en étant salarié.

Et pas seulement possible : c’est même souvent le moment idéal pour faire un bilan de compétences afin de sécuriser votre avenir. Vous êtes en poste, vous avez du recul sur votre métier, vos forces, vos limites et peut-être cette petite voix qui commence à dire « ok, et maintenant, la suite c’est quoi ? ».

Le bilan de compétences, c’est justement un temps pour ça : faire une pause et comprendre où vous en êtes (que ce soit une évolution, une reconversion professionnelle, ou juste un besoin de retrouver du sens dans votre travail).

Le principe du bilan de compétences

Un bilan de compétences, ce n’est pas un simple test de personnalité ni un entretien RH.

C’est un accompagnement personnalisé, réalisé par un organisme extérieur à votre entreprise, certifié par l’État. Le but est de faire le point sur vos compétences, vos motivations et vos envies professionnelles, pour construire un projet concret.

C’est aussi l’occasion de redécouvrir ce que vous savez faire et de remettre du sens dans votre parcours.

👉 Plus d’infos sur le cadre officiel ici : travail-emploi.gouv.fr/le-bilan-de-competences

👉 Et sur les financements via le CPF : moncompteformation.gouv.fr

Faire un bilan de compétences sans en informer son employeur

C’est la solution la plus discrète, et c’est parfaitement légal.
Vous pouvez réaliser un bilan en dehors de vos heures de travail (le soir, le week-end, pendant vos congés ou RTT) sans rien dire à votre employeur. Dans ce cas, vous financez votre accompagnement via votre Compte Personnel de Formation (CPF).

C’est une option idéale si vous avez besoin de réfléchir à votre carrière sans alerter votre entreprise ou si vous ne souhaitez pas encore dévoiler votre projet.

Le bilan de compétences en ligne est particulièrement adapté à ce type de démarche, car il offre une flexibilité totale pour les salariés en poste.

Le bilan dure en moyenne entre 1 et 3 mois, pour environ 24 heures d’accompagnement réparties sur plusieurs séances.

Si c’est ce que vous envisagez, Yaplu-k propose justement ce type d’accompagnement à distance, à votre rythme.

Faire un bilan de compétences avec l’accord de son employeur

L’autre option, c’est de jouer la carte de la transparence.
Vous pouvez tout à fait demander à faire votre bilan sur votre temps de travail, à condition d’en informer votre employeur. Il dispose alors d’un délai de 30 jours pour vous répondre.

L’avantage ? Vous conservez votre salaire et vos avantages, tout en prenant du temps pour réfléchir à votre évolution. Le financement du bilan de compétences peut être pris en charge par votre CPF ou cofinancé par l’entreprise.

C’est une démarche souvent bien perçue : elle montre que vous avez envie d’avancer et de construire la suite de manière réfléchie.

Et si vous êtes un employeur, voici un article qui peut vous intéresser à ce sujet : Pourquoi proposer un bilan de compétences à vos collaborateurs.

Quand le bilan est proposé par l’entreprise

Dans certains cas, c’est l’employeur lui-même qui propose le bilan.

Cela peut se faire dans le cadre du Plan de Développement des Compétences (pour anticiper une évolution, un repositionnement interne ou un projet de mobilité), ou encore dans le cadre d’un congé de reclassement après un licenciement économique.

Même si la démarche vient de votre entreprise, rien n’est imposé. Vous devez donner votre accord et vous disposez de 10 jours pour accepter ou refuser la proposition.

Dans ce cas, le bilan est alors intégralement financé par l’employeur et vous gardez la liberté de choisir l’organisme prestataire.

Et après ?

Si votre bilan confirme une envie de changement radical, vous pouvez solliciter un Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour financer une formation longue.

Faire un bilan de compétences en étant salarié, c’est non seulement possible, mais c’est surtout une très bonne façon de reprendre en main votre parcours professionnel.

Parce qu’avant de changer de poste, de métier ou d’entreprise, il est toujours bon de commencer par vous recentrer sur vos vraies envies et vos priorités.

Témoignage d’une salariée après son bilan de compétences

Le profil de la salariée

Julie, 34 ans était chargée de projet Marketing & Communication (en CDI depuis 4 ans dans une PME). Elle est rigoureuse, créative, dotée d’un excellent relationnel, mais souffrant d’un léger syndrome de l’imposteur.

La problématique initiale

« Après quatre ans au même poste, j’avais l’impression d’avoir fait le tour de mes missions. Je ressentais une forme de lassitude, une routine qui s’installait, et surtout un manque de perspectives. Je savais que je voulais évoluer, mais vers quoi ? Aucune idée…

J’aimais profondément mon entreprise et mes collègues, donc je ne voulais pas forcément partir. En revanche, je n’osais pas postuler aux opportunités internes car je ne me sentais pas légitime et je n’arrivais pas à structurer mon projet professionnel. C’est ce flou total qui m’a poussée à entamer un bilan de compétences. »

Comment le bilan de compétences l’a aidée

« Le bilan a été un véritable déclic, structuré en trois grandes étapes qui ont tout changé : »

  • La cartographie des compétences : « Ma consultante m’a aidée à lister non seulement mes compétences techniques (SEO, gestion de projet, rédaction), mais surtout mes soft skills (écoute active, médiation, organisation). J’ai réalisé que je transmettais déjà beaucoup de savoir-faire de manière informelle à mes collègues. »

  • Le travail sur la posture et la confiance : « Nous avons décortiqué mes réussites professionnelles. Cela m’a permis de prendre conscience de ma valeur sur le marché et au sein même de ma structure. Le syndrome de l’imposteur a laissé place à la légitimité. »

  • La formulation du projet : « Le bilan a mis en lumière mon appétence naturelle pour l’accompagnement humain et la stratégie. Le déclic est venu : mon évolution n’était pas de changer de métier, mais de changer de posture pour devenir manager. Nous avons préparé ensemble un plan d’action concret pour présenter ce projet à ma direction. »

Sa situation après le bilan

« Quelques semaines après la fin de mon bilan, lors de mon entretien annuel, j’ai présenté mon projet d’évolution de manière très structurée, chiffres et arguments à l’appui. Ma direction, qui cherchait justement à structurer le pôle, a été séduite par ma démarche et ma maturité.

Aujourd’hui, je suis Manager de l’équipe Marketing & Communication. J’encadre désormais trois personnes. Le bilan de compétences m’a donné les clés pour réussir cette transition : j’ai pu identifier les formations managériales complémentaires dont j’avais besoin (notamment sur la communication non violente et la gestion d’équipe) et que l’entreprise a acceptées de financer via notre plan de développement des compétences. Je me sens enfin à ma place, utile, et boostée par de nouveaux défis au quotidien ! »

Ce témoignage met bien en valeur le fait que le bilan de compétences n’est pas uniquement un outil de reconversion radicale (quitter son job), mais un formidable levier de promotion interne et de fidélisation pour l’entreprise.

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Dans ce guide, vous trouverez en détail :

  • Les possibilités de financement adaptées à votre situation
  • Les démarches à effectuer pour chaque cas spécifique
  • Les points à vérifier avant de choisir un organisme de bilan